Un retour aux sources… Née en Algérie, elle est élevée dans le milieu viticole puisque son grand-père, béarnais d’origine, est viticulteur sur les côteaux de Médéa au milieu de l’Atlas. Jacqueline ne s’intéresse à l’époque que très peu à la vigne et devient institutrice après avoir fait l’Ecole Normale à Alger. Elle rencontre au cours de la guerre d’Algérie, Georges Mugneret qu’elle suivra en France où elle servira l’Education Nationale jusqu’en 1968. Petit à petit, elle épaulera son mari, qui continue à exercer avec passion ses deux métiers. Elle s’implique de plus en plus dans le Domaine familial. Le Bourgogne l’a conquise, elle implante ses nouvelles racines sur cette terre et décide courageusement de poursuivre au décès de Georges, le travail de deux générations avec ses filles. La Bourgogne l’a définitivement adoptée. Avec son calme, sa détermination et son éternelle bonne humeur elle sait poursuivre la tradition familiale. Elle assure l’intendance du Domaine en soutenant le moral des troupes et ne saurait manquer les visites des clients qui suivent fidèlement les générations et les Millésimes….
Un rêve réalisé… Née 9 ans après Marie-Christine, son enfance et son adolescence sont bercées par le rythme de la vigne et du vin. Passionnée de voir son Grand-Père "faire le vin", elle rêve très jeune de reprendre le Domaine familial avec son père. Malheureusement, elle a 20 ans quand son père décède et elle croit voir son rêve s’envoler, mais elle est soulagée quand elle apprend qu’elles relèveront le défi à deux avec sa soeur. Elle poursuit donc ses études Universitaires en oenologie et rejoint sa soeur et sa mère en 1992 après l’obtention de son Diplôme National d’Oenologue et apprendra la vigne sur le « terrain ». Elle épouse en 1992, Loïc Nauleau, un vendéen qui la suivra en Bourgogne pour lui permettre de vivre sa passion. Ils ont eux aussi deux filles, Marion née en 1994 et Fanny en 1997... Si l'oenologie l'a amenée sur l'exploitation, aujourd'hui, Marie-Andrée s'occupe plus particulièrement du suivit de la vigne et de la gestion commerciale. Tout comme sa soeur, c'est avec plaisir qu'elle aménage des moments dans son emploi du temps pour recevoir les fidèles dégustateurs et clients du Domaine.
De la pharmacie à l’oenologie… Née en 1959, elle se destine comme son père à la filière médicale en obtenant en 1983, son diplôme de Docteur en Pharmacie après avoir rédigé sa thèse sur le thème « Le Vin est-il un médicament ? ». Début 1988, à la rechute de la maladie de son père, elle le rejoint afin de l’épauler et décidera en accord avec sa mère et sa soeur, de reprendre ensemble le Domaine. Son mari, Eric Teillaud, pharmacien comme elle, les aidera pour les vinfications en plus de ses activités de recherches pharmaceutiques, en attendant le retour de Marie-Andrée. Même si « faire le vin » faisait partie de son vocabulaire depuis son plus jeune âge, et que la pharmacie lui permet de comprendre l’alchimie du vin, elle suit des cours de technicien en oenologie à l’université de Dijon. Marie-Christine a deux filles, Lucie née en 1985 et Clémence, née en 1991. Marie-Christine tout comme Marie-Andrée sont entiérement résponsables de la vinification. Tout au long de l'année, Marie-Christine assure le suivi et l'élèvage du vin, et apporte un soin tout particulier à la mise en bouteille qui est éffectuée par ses soins au Domaine.